Le Blog de Julien Brasseur

Le Brasseur poste toujours deux fois

Weekend Blog Awards - Sortez de votre agence, bordel!

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Crédits photos (c) WVV

Lundi, j’ai eu le plaisir de participer aux Weekend Blog Awards. A chaque fois que je reviens de ce type d’événements, je me rendre compte à quel point cela fait du bien de sortir un peu de son agence et d’aller à la rencontre de celles et ceux que l’ont lit et – dans mon cas –celles et ceux que l’on sollicite, à qui l’ont propose des sujets intéressants, des concours, des voyages, des opés…

Ca semble évident mais rencontrer les gens avec qui l’on travaille et que l’on sollicite, facilite les contacts. J'invite donc tous les communicants, pubeux et marketeux et se mettre au IRL (In real life), ou au « Sociarl » comme j’ai envie de dire… Ca sonne bien, non ? Attention ! Prononcez « Sosherl ».

J’ai également été étonné de voir combien les bloggeurs et bloggeuses présents ont eux aussi besoin de se rencontrer « en vrai ». Certains le font naturellement, bien entendu. D’autres par contre, étaient surpris de ne connaître personne et d’être relativement « isolés » ou encore d’avoir plus de contacts avec la blogosphère française qu'avec la blogosphère belge.

Par ailleurs, cet événement a surtout mis en lumière une magnifique vivacité de la blogosphère belge. Avec pas moins de 10 catégories dans deux langues, cela faisait  60 blogs nominés (quelques-uns étaient nominés dans plusieurs catégories). Donc, ceux qui criaient déjà il y a trois ans que le blogging était mort peuvent aller se rhabiller chez Tiany Kirilov. Personnellement, j’ai découvert plein de nouveaux blogs… J’ai d’ailleurs pris contact avec un des lauréats pour une action que je mène en ce moment.

Bon, et le contenu de la soirée, vous me direz ? Eh bien, sans faire mon jetsetter à la noix, c’était relativement classique :  drink – accueil par la rédac’chefs de Weekend Knack et de Le Vif Weekend – remise des prix par catégories alternant lauréat FR/Lauréat NL – redrink. La soirée a été orchestrée avec charme et une redoutable efficacité par le couple Tiany Kirilov/ Ben Van Alboom. La remise des prix s’est faite en anglais, probablement dans un souci d’efficacité  mais pour moi, au détriment d’une belgitude qui devrait encore être cultivée dans ce genre d’événement. Côté lauréats, ils ont toutes et tous été touchés et touchants dans leurs remerciements. Cela faisait plaisir à voir.

Bref, c’était une chouette soirée, où j’ai rencontré de chouettes gens que j’aimerais voir plus souvent (spéciale dédicaces à Marie, Melissa et Valérie pour leur awards plus que mérités).

 Enfin, bravo à Valérie Sohie, journaliste, multi-bloggeuses et senior editor à weekend.be qui a une fois de plus, poursuivi son rôle d’animatrice de la blogosphère en imaginant et en mettant sur pied cette organisation.

 

 

 

 

 

Posted May 9, 2012

Review – Pop Phone – cornet pour téléphone portable de Native Union

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Décidément, je confirme mon statut de bloggeur lifestyle… A moi, les opé bloggeurs, les bulles et les goodie bags plein à craquer ;-)

Ma chérie m’a récemment offert ce joli accessoire pour mon portable. Honnêtement, j’étais pas chaud-chaud mais comme l’expérience est plutôt concluante, que l’objet répond à un besoin sanitaire et qu’une chouette entreprise se cache derrière, je me suis dit que ça valait bien un petit post.

Soyons clair, le produit n’est pas nouveau-nouveau et comme je le disais, je n’étais pas immédiatement convaincu par l’utilité de l’objet. Personnellement, personne dans mon entourage ne m’avait dit – ou osé avouer – utiliser ce type d’objet. Des kit mains-libres, oui, à la rigueur mais un vrai cornet à brancher sur son portable, non. Et très franchement, j’hésitais à emmener l’appareil au boulot. Ben oui, on n’est pas toujours tendres entre nous sur le plateau.

Mais comme je passe une bonne partie de mes journées au téléphone, j’ai donc testé l’objet durant une journée de boulot..

Le look flash-rétro, dans le vent comme il faut, on aime ou on n’aime pas, est l’œuvre du designer Français David Turpin qui s’est spécialisé dans le design d’accessoires pour téléphone portable. Par contre, la prise en main est diablement efficace. Vous me direz que c’est un « bête » cornet de téléphone. Rien de neuf sous le soleil. Ca se cale bien dans le creux de l’épaule, point-barre. Oui. Effectivement. Mais comparé à l’inconfort du GSM périlleusement calé entre l’épaule et la joue, y a quand même pas photo.
Le cornet s’adapte à tous les appareils GSM / Smartphone / Tablettes équipées d’une prise mini-jack 3,5mm ou d’un port USB via un adaptateur (non-fourni dans le pack de base).  

Pour les utilisateurs de VoIP (Skype, Google Talk, Fring…), le combiné est également utile.

L’appareil est équipé d’un bouton de décrochage / raccrochage qu’il suffit de presser pour décrocher / raccrocher. Sur certains modèles d’appareil, le bouton permet de rappeler le dernier numéro lorsque le téléphone est en veille. Vous pouvez également utiliser la fonction de commande vocale si votre appareil le permet. Pour plus d’infos, consultez le manuel d’utilisation.

Outre son look et son côté pratique, le grand argument pour ce type d’objet est le fait qu’il permet de réduire de 95 et 99% des ondes absorbées par notre tête lors de conversations téléphoniques. Fini donc l’oreille qui chauffe lors des parties de bigophones interminables. Ces résultats ont été corroborés en labo par le bureau d’études Etudes & Vie.

De plus, d’après le site Greenweez.com, Native Union, l’entreprise derrière le produit, possède des qualités en termes de Stratégie, d'Innovation, de Performance, de Leadership et de Responsabilité sociale, la petite PME fut sélectionnée pour le concours des PME 2011, organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie Française de Hong Kong. 

Bref, si vous êtes un-e utilisateur-trice acharnée du portable, pour 29,90 €, vous aurez un objet au look sympa, qui fera marrer vos collègues et qui fera du bien à vos neurones et aux articulations de votre cou.

Merci ma chérie !

 

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Go "Pin" yourself !

 
Rassurez-vous, je ne vais pas vous faire le coup du billet de Pinterest est de next big thing...Vous en avez déjà lu 118 mieux écrits.

Par contre, en tant que communicant et conseiller en RP en agence, je me rends compte que souvent les entreprises ne se rendent pas compte qu’elles sont tous les jours – de part leur activité même –  en contact avec des tonnes d’informations intéressantes et utilisables dans leur communication RP au sens large.  informations remontant du marché, chiffres de ventes, feedback des employés, feedback d’entretiens d’embauche… Par contre, elles n’en ont soit pas conscience de l’intérêt de ces infos, soit elles n’ont pas la volonté ou les outils de faire remonter ces informations vers le département RP.

Or, toutes ces informations sont vraies, brutes et n’ont pas encore été manipulées par les alchimistes du marketing.  Cette virginité et ce lien direct à la réalité peut être un sérieux gage de qualité et de crédibilité. Tout ce qu’il faut pour qu’une info est ce que la es médias recherche et l’outil de travail des gens de RP  de la news value.

J’ai travaillé pendant plusieurs années pour un site d’enchères bien connu qui avait bien compris l’intérêt d’analyser l’évolution des ventes de certaines catégories de produits à des moments particuliers : vacances d’été, St-Valentin, retour du beau temps…  Ces analyses permettaient d’illustrer l’impact de situations réelles sur les ventes de certains produits. Ainsi, on a pu analyser l’impact du beau temps sur les ventes de piscines gonflables, les préférences des Wallonnes et des Flamandes en matières de dessous ou encore le fait que la revente des pneus neiges de seconde main mais encore utilisable avait explosé l’hiver dernier. Bon, ça ne fait pas toujours pipi très loin mais je vous dis pas les résultats obtenus…

Bon, toutes les entreprises ne disposent d’un outil comme eBay qui permet d’extraire aussi facilement ce type d’infos d’une base de données… Mais de la même façon que nous avons de plus en plus le réflexe « curatif » de « bookmarker, « Piner » ou même de partager du contenu intéressant sur les réseaux sociaux dans un élan d’intelligence communautaire ; les entreprises feraient bien d’intégrer ce « switch pr »à tous les niveaux d’entreprises et d’impliquer leur personnel dans cette démarche. Pour le reste, je les invite vivement à se doter d’outils de curation à intégrer sur leurs intranet ou réseaux sociaux d’entreprises.

Cela aiderait tout le monde : les marketeux, les pubeux, les RP, les RH, les Sales…  Enfin et pour une fois, l’entreprise aurait du contenu intéressant à partager qui ne soit pas uniquement de l’ « image » ou du « message »… Car désolé, l’imaaaaaage, tout le monde s’en fout, et les journalistes en premier. Partagez du factuel, de l’authentique, y a que ça qui intéresse les gens…

Par contre, et encore une fois, ceci implique une culture d’entreprises « Social Minded » où le savoir se partage pour le bien commun mais cela c’est une autre histoire et en plus, je vous l’ai déjà racontée

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Leçon de RP par Mr. Orange

Vous vous souvenez de Mr. Orange, le personnage de Tim Roth dans Reservoir Dogs ? Tim Roth y joue le rôle d’un flic infiltrant une bande de gangsters réunis pour un gros coup. Pour être crédible et donc rester en vie, il doit s’inventer une identité, un passé et élément  essentiel de la street credibility de tout gangster qui se respecte : une bonne anecdote à raconter. 

Dans toutes les relations sociales que ce soient des relations interpersonnelles, des RP ou des relations virtuelles sur des réseaux sociaux, c’est assez similaire, nous avons besoin de sujets conversation pour maintenir la relation active. Les contacts, les relations naissent, se construisent et durent grâce à ces histoires.

Or, dans mes contacts avec des clients ou des prospects, je suis souvent étonné de constater que mes interlocuteurs (responsable de la communication /marketing) ne réalisent pas que leurs sociétés ont des informations intéressantes  à communiquer  des histoires qui méritent d’être racontées. Or, ce sont ces histoires qui vont leur permettre d’intéresser des journalistes, les personnes actives sur les réseaux sociaux, etc.  Pas question d’inventer du bullshit ici, mais comme un policier qui ne que fait que des shifts de nuit en a des vertes et des pas mûres à raconter, les marques ont, de part leurs activités même, leux expérience du terrain, leur expertise, etc., de bonnes histoires à raconter. Et encore, je ne vous parle pas ici de technique de storytelling fumeuse…

Alors, faites comme Mr. Orange, analysez ce que vous avez d’intéressant à raconter (au besoin faites-vous aider, cela vous aidera à prendre du recul) et cultiver cette faculté de dégager de vos activités, de votre expérience de terrain, des informations qui feront de bonnes histoires à raconter et qui démontreront votre expertise de sorte à vous faire identifier comme un bon interlocuteur, un bon raconteur d’histoires auprès de vos stakeholders. Et Dieu sait que nous adorons les raconteurs d’histoires.

 

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Posted May 5, 2011

Pourquoi je vais encore travailler encore au moins 5 ans dans les RP

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Alors, évidemment je m’avance beaucoup car c’est clairement le genre de phrase qui -  proclamée haut et fort - débouche immédiatement sur une proposition en or dans un domaine totalement différemment. Tant pis, je prends le risque.

Autant être très clair d’emblée : lorsque j’étais aux études (de communication), nourri des clichés habituels, je ne portais guère les RP dans mon cœur. Engagé dans la section « Animation Socio-Culturelle et Education Permanente » (ASCEP), la section post-soixanthuitarde de l’ihecs (c’est dit sans méchanceté, c’est la vérité), je me voyais bien travailler dans la promotion de la culture et du rock en particulier. Sorti des études, je me suis engagé  dans le secteur des ONG. J’ai travaillé trois ans et demi au CIRE, une assoc’ qui défend le droit des réfugiés. J’ai ensuite eu le plaisir de bosser deux ans et demi à la rédaction de Spirou en tant que rédacteur et quelques temps aux Riches-Claires.

Après un bref passage par la case « chômage », j’ai tenté l’aventure de rejoindre une agence RP établie en Flandre, en grande partie pour vraiment apprendre le néerlandais. Je vous parle pas du clash genre « changement de monde total » : la langue, le vrai business, les exigences, les clients… Mais après plus de trois ans et demi dans l’agence, je sais maintenant que le secteur des RP me convient très bien (au moins pour les 5 ans à venir…). En voici quelques raisons.

1.    Le travail en agence RP a été – de loin – l’expérience la plus qualifiante de ma carrière.  C’est là que j’y ai appris le plus de « skills » : pratique quotidienne du néerlandais et de l’anglais ; apprendre à s’adresser aux journalistes ; établir et implémenter des plans de communication ;  conseiller mes clients ; établir, négocier et gérer des budgets ; faire de la prospection…  Et ça continue, tous les jours j’apprends… beaucoup. Notamment grâce au contact client, qui confronte et oblige à être sûr de soi lorsqu’on prétend lui – appelons un chat, un chat - vendre des conseils sur la façon de communiquer sur sa marque ou ses produits.

2.    En quelques années, j’ai pu trouver ma « voie » et ma « voix » dans ce secteur. Certes, mon métier est de soutenir la promotion de marques, de services, de produits… Mais mon boulot est surtout d’apporter de la valeur ajoutée, de la matière intéressante, du grain à moudre à des journalistes, des bloggers, des tweeters, etc… Les RP ont la sale réputation de contacter les journalistes et les médias à tort et à travers. C’est par contre  devenu pour moi un challenge jubilatoire d’avoir trouvé le journaliste, le bloggeur qui sera vraiment intéressé par mon produit à qui j’apporte la bonne info.

3.    Le travail en agence vous faire rencontrer plein de gens : clients, journalistes, clients de vos clients (lorsque vous devez par exemple rédiger des études de cas sur leur collaboration), des agences tierces (il est fréquent que nous devions prendre avec les agence pub, média ou stratégique de nos clients).

4.    Pour être un bon conseiller RP, il est essentiel de bien comprendre ses clients : produits, valeur ajoutée, enjeux actif sur le marché. Ce qui fait qu’en quelques années seulement, je touche ma bille – sans vouloir me vanter - en sécurité informatique, en gestion de risque, en poids-lourds, en Search Engine Marketing, en virtualisation de serveurs, en gestion de désastre et business recovery, en pralines belges, en eCommerce,… Le pied, pour quelqu’un qui s’intéresse à (presque) tout comme moi.

5.    J’adore la dimension « gestion de projet » du métier. Lorsqu’on gère les RP d’une entreprise, on est véritablement à la barre du projet communicationnel du client. Cela signifie que qu’on le conseille, l’oriente mais également que l’on gère toute l’implémentation de la stratégie de communication dans ses aspects les plus symboliques comme dans les aspects les plus pratiques : budgets, événements presse, réalisations d’objectifs très précis en terme de couverture presse, etc.

6.    Je suis un touche-à-tout et les RP me permettent – en dehors des tâches traditionnelles du métier  de faire aussi bien de la mise en page que de gérer des blogs, des pages Facebook, de faire du live-blogging… La semaine dernière, j’ai même interviewé et filmé un ministre pour un de mes clients… La vidéo a été diffusée devant plus sieurs

7.    Les PR ont d’après moi, un bel avenir devant elles. C’est une discipline souple, relativement bon marché pour les marques et qui peuvent produire de très bons résultats. Je remarque qu’elles sont également en train d’évoluer fortement. J’organise de plus en plus de partenariat qualitatif avec des médias : je leur fourni du contenu rédactionnel intéressant et stucturé (informations, témoignages, facts & figures…) en échange de cadeaux pour leurs lecteurs. 

Si ce boulot est si génial, pourquoi, alors, ne me projeter qu’à un horizon de 5 ans ? Principalement parce qu’on ne sait jamais vraiment de quoi demain sera fait. D’autre part, j’avoue qu’une expérience « inhouse », c'est-à-dire travailler en entreprise, en tant que chargé de communication et de relations publiques, me tente beaucoup à termes. Le fait d’être au service du projet d’une seule entreprise m’attire beaucoup. C’est mon côté « team player », j’aime me battre pour une équipe.

Je ne sais trop pourquoi, les Flamands (étudiants en communication, entreprises et médias) semblent plus avoir la culture des RP, peut-être à cause de leur meilleur niveau en langues. Toujours est-il que peu d’étudiants en communication francophones s’orientent vers des expériences en agences RP, j’espère qu’au vu de ce que ça a pu m’apporter ce post leur donnera un éclairage différent sur ce métier.

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Pardonnez-moi, Jean-Pierre (Hautier) car j'ai péché.#jeudiconfession

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Je profite du #jeudiconfession pour vous raconter une bourde que j’ai faite à l’aube de ma carrière dans les RP. Comme on n’apprend vraiment que de ses erreurs et parfois de celles des autres, peut-être que certains d’entre vous retireront quelque enseignement des miennes.

Je travaillais alors dans un centre culturel en tant que chargé de communication. Inutile de dire que je débutais. Pour la promotion d’un spectacle, j’avais obtenu – ô miracle – qu’un des comédiens, appelons-le John, le plus connu du tandem à l’affiche du spectacle, soit l’invité de « Bonjour quand-même » sur la Première. Pas mal, pour un bleu.

Mais le jour de l’entretien, je me pointe à la RTBF, tout fier d’avoir passé l’entrée diamant sans encombres. Arrivé au studio, stupeur, m’attendent non pas un mais les deux comédiens. Le deuxième – « Ringo » pour notre histoire - pensait (espérait ?) qu’il allait également être interviewé. Je bredouille que je ne comprends pas, que c’était pas prévu… Que je suis désolé mais « que je crois que ça va pas être possible »… Je fais malgré tout mes plus beaux yeux doux à l’assistant de Jean-Pierre Hautier pour que Jipé accepte les deux comédiens en studio… Niet, catégorique ! évidemment !

Je vous livre trois de mes erreurs :

  1. N’avoir réglé l’interview qu’avec John sans en avoir parlé à Ringo (alors qu’il s’agissait en fait d’une action de promotion d’un même spectacle). J’avais bien-sûr essayé d’obtenir un double-entretien mais le concept de l’émission est clairement un colloque singulier.
  2. Ne pas avoir assumé que John était clairement plus connu et médiatique que Ringo et d’avoir été embarrassé par rapport à ce dernier. J’aurais très bien pu assumer le truc et dire: « Ok, Ringo, aujourd’hui, c’est son tour mais je vais tout faire pour que toi aussi, tu aies ton quart d’heure de gloire ! »
  3. Ne pas avoir compris que lorsqu’on se prétend « chargé de communication ou de relations publiques », on génère des attentes chez celles et ceux dont on fait la promotion. Dans le cas présent, de ne pas avoir pris conscience de ce que représente une demi-heure d’antenne pour un comédien dans cet univers impitoyable qu’est le théâtre. Ceci dit, c’est également valable pour une banque, une entreprise, des politiques... Les médias, ça fait encore rêver.

Si vous voyez d’autres erreurs, lâchez-vous, y a prescription. Et puis, si vous aussi vous avez des erreurs RP à partager, allez-y les commentaires sont là pour ça !

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Trucs et Astuces PR - De l’autre côté du micro : interview de Christophe Charlot (Bizz)

 

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Le but de ce blog étant de partager des conseils et bonnes pratiques en matière de relations publiques et relations presse, j’avais en tête depuis longtemps de donner la parole à une partie essentielle de ces relations : les journalistes (et peut-être même les bloggeurs, tiens !). Histoire de voir comment nous – gens de com’ et de PR – pouvons améliorer nos pratiques.
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Ma chère collègue, Delphine De Pauw, me fait signe qu’une telle initiative existe déjà aux Pays-Bas : le PR-Klaagmuur (mur des lamentations des PR). Allez-y jeter un œil, c’est super instructif (in het Nederlands).

Première personne à avoir accepté de répondre à mes questions :  Christophe Charlot, journaliste économique chez Roularta. Après 7 ans passés chez Trends-Tendances, comme webmaster puis comme journaliste, Christophe a rejoint, en janvier, la rédaction du magazine Bizz où il traite des questions d’entrepreneuriat, d’entreprises qui bougent, de gestion de carrière, etc. Il tiens également un compte Twitter à suivre : @chrischarlot

Un grand merci à Christophe d’avoir accepté de répondre à mes questions ! Si vous êtes journaliste et que vous avez des choses à partager sur les relations entre presse et PR, envoyez-moi un petit mail !

 

Comment préfères-tu être contacté ?
Par mail

 

Utilises-tu les réseaux sociaux pour trouver des informations ?

Oui, souvent pour voir le profil d’un nouveau contact, ou trouver des informations sur certaines personnes ou certaines campagnes marketing de marques, par exemple.

 

Comment gères-tu les nombreux communiqués de presse que tu reçois par jour ?

C’est très variable. En fonction du sujet du mail, et de l’expéditeur, cela va directement dans la corbeille ou bien j’ouvre et je lis. Parfois je conserve dans des dossiers pour usage ultérieur, parfois corbeille. C’est du cas par cas.

 

Si tu avais un conseil à donner aux personnes qui veulent te contacter pour te proposer des infos. Quel serait-il ?

Envoyer un chouette courrier postal. Pour autant qu’il soit bien ciblé et pertinent. On reçoit de moins en moins de courrier et de plus en plus d’emails.. les emails sont noyés. Les courriers font parfois « plaisir ».

 

Les agences RP sont…

a.    Inutiles

b.    Utile

c.    Très utile

d.    Un mal nécessaire

 Parfois très utiles pour identifier une bonne personne. Parfois un obstacle entre l’entreprise et le journaliste. Tout dépend de la personne dans l’agence. Il y a celles qui ne savent jamais répondre et demandent toujours d’attendre qu’elles trouvent un contact susceptible de répondre… et celles qui connaissent le sujet et sont déjà susceptibles de briefer le journaliste.

 

Souhaites-tu voir une évolution dans la manière dont les entreprises (au sens large) gère leurs relations avec la presse. Si oui, laquelle ?

Souvent plus de transparence. Généralement, les entreprises aiment qu’on parle d’elles… mais ne jouent pas le jeu et gardent un discours très formaté et très institutionnel. Elles veulent parfois qu’on fasse état de leur belle forme…mais se refusent à tout chiffre. Ou refusent de communiquer certains détails pourtant jugés importants par le journaliste.

Bref… il faut accepter de jouer le jeu de la transparence.

 

Apprécies-tu de travailler avec des agences RP ?

C’est souvent une aide quand elles établissent une vraie relation avec le journaliste. Et pas uniquement à sens unique : façon « push d’infos maximum » en espérant avoir son article… mais jamais accepter de divulguer des infos du client quand c’est le journaliste qui demande. L’agence de com’ doit, bien sûr, voir les intérêts de son client. Mais, jouer les «barrières» ne sert pas le client à long terme. Par ailleurs, l’agence de com’ qui propose des «exclus» à plusieurs médias perdent, aussi, en crédibilité… une exclu n’est pas une exclu partagée. Tous ne le comprennent pas…

 

 

 

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Trucs et astuces PR : Les contacts, ça se soigne et ça se partage !

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Rien de plus bête dans notre beau métier de communicateurs que de passer des heures à chercher les contacts d’un client, d’un journaliste, etc. Dans le secteur des RP, notre carnet d’adresse constitue une belle partie de notre valeur ajoutée, il faut donc en prendre soin !

Chacun trouvera son système, mais la règle d’or est : soyez systématiques !
Dès que vous recevez les coordonnées de quelqu’un, notez les toujours – TOUJOURS – au même endroit .

Mes amis / collègues / conjointe vous le diront, je suis loin d’être la personne la plus structurée du monde mais pour mes contacts, j’ai enfin trouvé ma machine Julien Brasseur- zéro défaut : le post-it et le classeur à cartes de visites (cfr. Photo). Dès que je reçois un numéro, hop, un petit post-it et puis, hop direct dans le classeur. « Comment c’est ça, c’est pas très geek ? » Je le concède mais ça marche.

Par contre, quand on travaille en agence, les contacts, ça se partage avec ses collègues. C’est le principe d’une agence. Alors, régulièrement, je transfère mes contacts dans MediAtlas, le service de base de données de contacts presse spécialisé pour les gens de RP et de communication et qui nous permet de créer des listes de presse à jour pour l’envoi de nos communiqués de presse.

Bon… Faut parfois rappeler à certains que si on ne met pas à jour ses contacts, qu’on ne les partage pas avec le reste des collègues via des systèmes tels que Mediatlas, on génère des listes de contacts presse incomplètes et incorrectes.  
Conséquences :

-          des journalistes reçoivent de l’information dont ils n’ont rien à faire

-          des journalistes qui devaient recevoir l’info ne la reçoivent pas

-          l’agence passe pour non-professionnelle. Ce qui n’est bon pour personne.

J’ai déjà parlé de l’importance de partager ses contacts et ses connaissances dans un post précédent. Comme l’exemple de la liste de presse le montre, une mauvaise gestion des contacts (et de la connaissance) a des répercutions sur l’entreprise dans son ensemble. 

Nous avons donc tous intérêt à mettre notre énergie au service du projet commun quel qu’il soit pour progresser… ensemble.

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