Le Blog de Julien Brasseur http://julienbrasseur.posterous.com Le Brasseur poste toujours deux fois posterous.com Wed, 09 May 2012 06:00:00 -0700 Weekend Blog Awards - Sortez de votre agence, bordel! http://julienbrasseur.posterous.com/weekend-blog-awards-blog-is-not-dead http://julienbrasseur.posterous.com/weekend-blog-awards-blog-is-not-dead

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Crédits photos (c) WVV

Lundi, j’ai eu le plaisir de participer aux Weekend Blog Awards. A chaque fois que je reviens de ce type d’événements, je me rendre compte à quel point cela fait du bien de sortir un peu de son agence et d’aller à la rencontre de celles et ceux que l’ont lit et – dans mon cas –celles et ceux que l’on sollicite, à qui l’ont propose des sujets intéressants, des concours, des voyages, des opés…

Ca semble évident mais rencontrer les gens avec qui l’on travaille et que l’on sollicite, facilite les contacts. J'invite donc tous les communicants, pubeux et marketeux et se mettre au IRL (In real life), ou au « Sociarl » comme j’ai envie de dire… Ca sonne bien, non ? Attention ! Prononcez « Sosherl ».

J’ai également été étonné de voir combien les bloggeurs et bloggeuses présents ont eux aussi besoin de se rencontrer « en vrai ». Certains le font naturellement, bien entendu. D’autres par contre, étaient surpris de ne connaître personne et d’être relativement « isolés » ou encore d’avoir plus de contacts avec la blogosphère française qu'avec la blogosphère belge.

Par ailleurs, cet événement a surtout mis en lumière une magnifique vivacité de la blogosphère belge. Avec pas moins de 10 catégories dans deux langues, cela faisait  60 blogs nominés (quelques-uns étaient nominés dans plusieurs catégories). Donc, ceux qui criaient déjà il y a trois ans que le blogging était mort peuvent aller se rhabiller chez Tiany Kirilov. Personnellement, j’ai découvert plein de nouveaux blogs… J’ai d’ailleurs pris contact avec un des lauréats pour une action que je mène en ce moment.

Bon, et le contenu de la soirée, vous me direz ? Eh bien, sans faire mon jetsetter à la noix, c’était relativement classique :  drink – accueil par la rédac’chefs de Weekend Knack et de Le Vif Weekend – remise des prix par catégories alternant lauréat FR/Lauréat NL – redrink. La soirée a été orchestrée avec charme et une redoutable efficacité par le couple Tiany Kirilov/ Ben Van Alboom. La remise des prix s’est faite en anglais, probablement dans un souci d’efficacité  mais pour moi, au détriment d’une belgitude qui devrait encore être cultivée dans ce genre d’événement. Côté lauréats, ils ont toutes et tous été touchés et touchants dans leurs remerciements. Cela faisait plaisir à voir.

Bref, c’était une chouette soirée, où j’ai rencontré de chouettes gens que j’aimerais voir plus souvent (spéciale dédicaces à Marie, Melissa et Valérie pour leur awards plus que mérités).

 Enfin, bravo à Valérie Sohie, journaliste, multi-bloggeuses et senior editor à weekend.be qui a une fois de plus, poursuivi son rôle d’animatrice de la blogosphère en imaginant et en mettant sur pied cette organisation.

 

 

 

 

 

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Sat, 21 Apr 2012 05:39:00 -0700 Review – Pop Phone – cornet pour téléphone portable de Native Union http://julienbrasseur.posterous.com/review-pop-phone-cornet-pour-telephone-portab http://julienbrasseur.posterous.com/review-pop-phone-cornet-pour-telephone-portab

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Décidément, je confirme mon statut de bloggeur lifestyle… A moi, les opé bloggeurs, les bulles et les goodie bags plein à craquer ;-)

Ma chérie m’a récemment offert ce joli accessoire pour mon portable. Honnêtement, j’étais pas chaud-chaud mais comme l’expérience est plutôt concluante, que l’objet répond à un besoin sanitaire et qu’une chouette entreprise se cache derrière, je me suis dit que ça valait bien un petit post.

Soyons clair, le produit n’est pas nouveau-nouveau et comme je le disais, je n’étais pas immédiatement convaincu par l’utilité de l’objet. Personnellement, personne dans mon entourage ne m’avait dit – ou osé avouer – utiliser ce type d’objet. Des kit mains-libres, oui, à la rigueur mais un vrai cornet à brancher sur son portable, non. Et très franchement, j’hésitais à emmener l’appareil au boulot. Ben oui, on n’est pas toujours tendres entre nous sur le plateau.

Mais comme je passe une bonne partie de mes journées au téléphone, j’ai donc testé l’objet durant une journée de boulot..

Le look flash-rétro, dans le vent comme il faut, on aime ou on n’aime pas, est l’œuvre du designer Français David Turpin qui s’est spécialisé dans le design d’accessoires pour téléphone portable. Par contre, la prise en main est diablement efficace. Vous me direz que c’est un « bête » cornet de téléphone. Rien de neuf sous le soleil. Ca se cale bien dans le creux de l’épaule, point-barre. Oui. Effectivement. Mais comparé à l’inconfort du GSM périlleusement calé entre l’épaule et la joue, y a quand même pas photo.
Le cornet s’adapte à tous les appareils GSM / Smartphone / Tablettes équipées d’une prise mini-jack 3,5mm ou d’un port USB via un adaptateur (non-fourni dans le pack de base).  

Pour les utilisateurs de VoIP (Skype, Google Talk, Fring…), le combiné est également utile.

L’appareil est équipé d’un bouton de décrochage / raccrochage qu’il suffit de presser pour décrocher / raccrocher. Sur certains modèles d’appareil, le bouton permet de rappeler le dernier numéro lorsque le téléphone est en veille. Vous pouvez également utiliser la fonction de commande vocale si votre appareil le permet. Pour plus d’infos, consultez le manuel d’utilisation.

Outre son look et son côté pratique, le grand argument pour ce type d’objet est le fait qu’il permet de réduire de 95 et 99% des ondes absorbées par notre tête lors de conversations téléphoniques. Fini donc l’oreille qui chauffe lors des parties de bigophones interminables. Ces résultats ont été corroborés en labo par le bureau d’études Etudes & Vie.

De plus, d’après le site Greenweez.com, Native Union, l’entreprise derrière le produit, possède des qualités en termes de Stratégie, d'Innovation, de Performance, de Leadership et de Responsabilité sociale, la petite PME fut sélectionnée pour le concours des PME 2011, organisée par la Chambre de Commerce et d’Industrie Française de Hong Kong. 

Bref, si vous êtes un-e utilisateur-trice acharnée du portable, pour 29,90 €, vous aurez un objet au look sympa, qui fera marrer vos collègues et qui fera du bien à vos neurones et aux articulations de votre cou.

Merci ma chérie !

 

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Mon, 16 Apr 2012 04:34:00 -0700 Foursquare fête-t-il son dernier Foursquare Day ? http://julienbrasseur.posterous.com/foursquare-fete-il-son-dernier-foursquare-day http://julienbrasseur.posterous.com/foursquare-fete-il-son-dernier-foursquare-day

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Aujourd’hui, c’est le Foursquare Day, j’ai un peu le sentiment que Foursquare Day à sa journée internationale comme le Cancer, le Sida, le Tabagisme, la Paix… Des causes si elles ne sont pas vraiment perdues, ne respirent pas la top forme.

Par contre, malgré ses indéniables attraits (son caractère ludique du système de mayorat et de badges, ses fonctions de reviewing, de tips, de networking, les specials), le réseau social de géolocalisation ne décolle pas vraiment en Belgique. J’ai même l’impression que Foursquare régresse chez nous.

Foursquare est probablement victime d’un double effet du restaurant vide tant chez les annonceurs que chez les consommateurs : pas assez de consommateurs l’utilisent donc les marques ne voient pas l’intérêt d’y investir de l’énergie et de l’argent. Et comme les marques n’y investissent pas : n’offrent que trop peu d’avantages à celles et ceux qui viennent régulièrement dans leurs enseignes et le disent. Alors pourquoi les moins « early adopters » y verraient-ils un avantage ?

En clair, Foursquare fonctione aujourd'hui en Belgique comme une coquille ou la seule perspective est sa dimension ludique. Or enfiler les badges et les mayorats n’a pas grand intérêt si on n’en tire pas un avantage concret voire sonnant et trébuchant lorsqu’on se présente dans les lieux dont on est maire.

Foursquare a donc besoin d’un meilleur bouche à oreille pour générer plus d’utilisateurs. 

Donc si vraiment vous voulez montrer votre amour à Foursquare et espérer encore fêter le Foursquare Day l’année prochaine, je propose de faire un petit FousquareThon : partagez avec vos amis via votre blog, votre Facebook, ou vous voulez mais pas que sur Twitter. Dites pourquoi vous utilisez Foursquare et ce que cela vous apporte concrètement ! Voilà ma Foursquare Story : quelle est la vôtre ?

 En parallèle, les agences de social marketing ont également leur boulot d’éducation à faire en montrant des cases studies de Foursquare intéressant à leurs clients et les bénéfices qu’elle retireraient en étant présentes et actives sur Foursquare pour éviter que Foursquare ne connaissent le même sort que Gowalla.

Bon Foursquare Day à toutes et tous.

 

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Tue, 03 Apr 2012 03:57:00 -0700 Evernote - j'ai enfin compris! http://julienbrasseur.posterous.com/evernote-jai-enfin-compris http://julienbrasseur.posterous.com/evernote-jai-enfin-compris

Evernote

Aaaaah à un nouveau post sérieux ! Ouf ! Fini les lifestyleries ! Ceci dit, on y reviendra peut-être, c’est sympa après tout.

C’est drôle comme parfois, on peut mettre du temps à s’approprier certains outils. Cela fait bien trois ans que j’ai entendu parler des mérites d’Evernote sans y trouver un usage qui me convienne. Ceci dit, j’ai peut-être trouvé une façon d’en tirer profit.

Partons du principe qu’une réunion ne sert rien (ou presque), si :

  • Elle n’est pas préparée
  • Elle ne fait pas l’objet d’un reporting qui acte les décisions prises
  • Elle n’est pas assortie d’effets

Grâce à l’appli iPad Evernote, j’ai trouvé une méthode de préparer ma réunion, de prendre des notes pendant celle-ci et de faire un reporting en un minimum de temps.

C’est poepsimpel comme disent amis Flamands :

  1. Je prépare une liste de points sur lesquels j’ai besoin de feedback dans une simple liste à puces via la version web d'Evernote. NB - (l’appli Notes ne gére pas les listes à puces et numérotées, c’est d’ailleurs grâce à ce défaut que j’ai cherché une autre appli de prise de notes).
  2. En réunion, je complète ces points avec le feedback.
  3. De retour au bureau, je corrige mes typos et abréviations persos dans la version Web et renvoie le meeting report.

Simple, non ?

Ce n’est pas le plus beau. En effet, la grande valeur ajoutée de l’appli étant bien entendu que toutes ces notes sont :

  • sauvées dans le Cloud, donc accessibles partout
  • datées,
  • titrées
  •  taggées
  • partageables par mail, via Facebook, Twitter
  • searchables via un moteur de recherche

Bref, une taxonomie et une gestion de document simple et bien efficace dont certains grands players feraient bien de s’inspirer. Suivez mon regard ;-)

Bien entendu, Evernote offre mille autres usages mais ceci est qui m'est le plus utile car comme beaucoup, je passe beaucoup de temps en réunion et cette petite app grato alliée à mon iPad me fait gagner beaucoup de temps !

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Mon, 02 Apr 2012 04:13:46 -0700 Mon premier post lifestyle! Support pour PC IKEA http://julienbrasseur.posterous.com/118265864 http://julienbrasseur.posterous.com/118265864

 

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Et fichtre, moi aussi je peux donner dans le blog lifestyle ! Et puis, comme le dis ma femme, ça sent parfois un peu trop la chambre de geek mal aérée par ici ;-)

Alors aujourd’hui, ici, on s’aère les méninges, on fait brûler des huiles essentielles, on se sert une tasse de thé cannelle et on teste du meuble IKEA, oui, m’dame !

Bibi et ma meilleure moitié avons fait l’acquisition d’un petit support pour PC portable pour le lit.

On n’a pas de télé (ou juste pour regarder des DVD Disney), on est donc abonnés au streaming.

Par contre, l’ordi, dans le lit, s’il n’est pas posé sur quelque chose de stable et de rigide, bouge dès que vous bougez vos jambes, il surchauffe, etc.

Depuis quelques jours, nous avons donc testé ce petit support qui me faisait penser à un plateau TV fashion voire à une sorte de tabouret de prière fashion.

Au niveau de l’ergonomie, IKEA a fait dans le simple : deux montants verticaux pliables supportant une tablette qui sert de support à votre ordi. Attention, les fabricants de Kotbullar a pensé à tout : de forme trapézoïdale, les montants verticaux génères une inclinaison de la tablette qui facilite la vision.

 Au niveau du confort de visionnement, ce petit meuble fait le boulot :

  • il se pose parfaitement sur le haut de vos cuisses
  • il dispose l’écran du laptop à bonne hauteur
  • le ou la partenaire profite d’une bonne vision

Pour ce qui est de l’ergonomie au niveau du clavier, c’est pas génial. On sait taper, pas de souci – je suis d’ailleurs en train de le faire – mais vaut mieux ne pas être trop vautré(e) pour que ce soit agréable. Par contre, si vous êtes en position assise ou quasi, ça marche sans problème. 

IKEA propose un autre modèle, un peu plus moche, un peu moins cher (8,99 €) qui serait lui serait plus agréable à l'utilisation pour une station assise que pour une couchée. 

Conclusion, pour 12,5 €, si vous et votre partenaire regardez des médias en position horizontale, ce petit machin peut vous faciliter la vie. Par contre, vous n’aviez probablement pas besoin d’un accessoire à ranger dans votre chambre. Quand on ne s’en sert pas, ce petit meuble fait un peu désordre. 

 

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Mon, 19 Mar 2012 01:53:39 -0700 Go "Pin" yourself ! http://julienbrasseur.posterous.com/go-pin-yourself http://julienbrasseur.posterous.com/go-pin-yourself

 
Rassurez-vous, je ne vais pas vous faire le coup du billet de Pinterest est de next big thing...Vous en avez déjà lu 118 mieux écrits.

Par contre, en tant que communicant et conseiller en RP en agence, je me rends compte que souvent les entreprises ne se rendent pas compte qu’elles sont tous les jours – de part leur activité même –  en contact avec des tonnes d’informations intéressantes et utilisables dans leur communication RP au sens large.  informations remontant du marché, chiffres de ventes, feedback des employés, feedback d’entretiens d’embauche… Par contre, elles n’en ont soit pas conscience de l’intérêt de ces infos, soit elles n’ont pas la volonté ou les outils de faire remonter ces informations vers le département RP.

Or, toutes ces informations sont vraies, brutes et n’ont pas encore été manipulées par les alchimistes du marketing.  Cette virginité et ce lien direct à la réalité peut être un sérieux gage de qualité et de crédibilité. Tout ce qu’il faut pour qu’une info est ce que la es médias recherche et l’outil de travail des gens de RP  de la news value.

J’ai travaillé pendant plusieurs années pour un site d’enchères bien connu qui avait bien compris l’intérêt d’analyser l’évolution des ventes de certaines catégories de produits à des moments particuliers : vacances d’été, St-Valentin, retour du beau temps…  Ces analyses permettaient d’illustrer l’impact de situations réelles sur les ventes de certains produits. Ainsi, on a pu analyser l’impact du beau temps sur les ventes de piscines gonflables, les préférences des Wallonnes et des Flamandes en matières de dessous ou encore le fait que la revente des pneus neiges de seconde main mais encore utilisable avait explosé l’hiver dernier. Bon, ça ne fait pas toujours pipi très loin mais je vous dis pas les résultats obtenus…

Bon, toutes les entreprises ne disposent d’un outil comme eBay qui permet d’extraire aussi facilement ce type d’infos d’une base de données… Mais de la même façon que nous avons de plus en plus le réflexe « curatif » de « bookmarker, « Piner » ou même de partager du contenu intéressant sur les réseaux sociaux dans un élan d’intelligence communautaire ; les entreprises feraient bien d’intégrer ce « switch pr »à tous les niveaux d’entreprises et d’impliquer leur personnel dans cette démarche. Pour le reste, je les invite vivement à se doter d’outils de curation à intégrer sur leurs intranet ou réseaux sociaux d’entreprises.

Cela aiderait tout le monde : les marketeux, les pubeux, les RP, les RH, les Sales…  Enfin et pour une fois, l’entreprise aurait du contenu intéressant à partager qui ne soit pas uniquement de l’ « image » ou du « message »… Car désolé, l’imaaaaaage, tout le monde s’en fout, et les journalistes en premier. Partagez du factuel, de l’authentique, y a que ça qui intéresse les gens…

Par contre, et encore une fois, ceci implique une culture d’entreprises « Social Minded » où le savoir se partage pour le bien commun mais cela c’est une autre histoire et en plus, je vous l’ai déjà racontée

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Mon, 20 Feb 2012 12:52:19 -0800 Expérience : une présentation à quatre mains grâce à l'iPad http://julienbrasseur.posterous.com/experience-une-presentation-a-quatre-mains-gr http://julienbrasseur.posterous.com/experience-une-presentation-a-quatre-mains-gr
J’aime pas les Powerpoints. Je considère que c’est vraiment la moins mauvaise des solutions pour présenter du contenu. J’aime pas le caractère « obligé » et « formaté » des bullets points sur des slides pour animer une réunion. J’aime encore moins le fait que plus personne ne te regarde mais regarde tes slides lorsque tu expliques quelque chose. Le pire, c’est qu'à force plus personne ne se regarde du tout et que tout le monde parcourt tes slides avant que tu aies mêmes expliquer ton premier point.
Or, une réunion, dans les plupart des cas, sert  à échanger des points de vue et vous conviendrez que c’est plus compliqué quand les regards ne se croisent littéralement plus.

Il y a quelques jours, j’avais un rendez-vous chez un client où je devais faire une présentation devant M. Big Boss. J’avais envoyé la présa à l’avance à mon interlocuteur chez le client pour qu’il puisse la valider avant présentation devant le grand patron. Arrivé sur place, le préposé au matos informatique se débattait avec un portable vétuste, des câbles manquants et un rétroprojecteur récalcitrant. Le pauvre homme suait des gouttes comme ça parce que le grand patron était là et que la réunion prenait du retard.

J’ai proposé qu’on uilise un iPad comme support de présentation. J’ai mis l’iPad sur la table et ouvert la présentation que je m’étais envoyée et j’ai tendu l’iPad à mon interlocuteur de prestige pour qu’il puisse lui-même faire défiler les slides à son aide. Eh bien, j’ai été incroyablement surpris. Une telle réunion est beaucoup plus conviviale. Nous étions quatre et la réunion s’est passée de manière plus naturelle sans les inévitables foirages de slides qui partent trop tôt ou animations intempestives et agacements qui en découlent. L’iPad est beaucoup moins envahissant, on l'oublie plus vite que l'écran de projection et la discussion peut reprendre vraiment son cours de façon plus naturelle. J'ajouterais qu'à condition d'être bien certains de ce que l'on veut explique, confier au client une certaine maîtrise du rythme de défilement des slides rajoute à la convivialité : le rythme de progression est partagé et plus uniquement dans les mains du présentateur. S'installe une certaine forme de "je pense qu'on peut passer à la slide suivante" tacite et plutôt conviviale.

Bon, vous me direz : "Oui mais un seul iPad, c'est pas un peu court pour quatre personnes?" Certes, mais certaines personnes autour de la table disposaient de prints de la présa. Ce qui leur permettait de suivre plus facilement. Je vous entends encore : "Oui mais si tout le monde regarde ces feuilles n'a plus aucun intérêt ton truc." Pas d'accord, vraiment, en supprimant l'écran de projection, les participants sont beaucoup plus centrés sur le sujet et sur les interactions. Bref, sur la valeur ajoutée d'une réunion. Bon, peut-être que le fameux écran tactile géant de Microsoft Surface améliorera encore l'expérience mais d'ici à ce que cet écran de 9000€ débarque dans toutes les salles de réunion...

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Sat, 18 Feb 2012 08:07:00 -0800 VOICE surfe sur le buzz du Vif (En bonus : réflexion sur le Klout) http://julienbrasseur.posterous.com/voice-surfe-sur-le-buzz-du-vif-en-bonus-refle http://julienbrasseur.posterous.com/voice-surfe-sur-le-buzz-du-vif-en-bonus-refle


 Une fois n'est pas coutume, je relaie une opération boulot sur ce blog (décidément beaucoup trop calme). Tout est parti de cet article d'Ettorre Rizza paru hier dans le 
Vif/L'Express qui a déclenché énormément de réactions sur les réseaux sociaux.

En clin d'oeil à ce classement et l'effervescence qu'il a créée, nous allons voulu mettre ces 100 personnes les plus influentes au défi en les invitant à soutenir la candidature de la ville de Liège grâce à la page et à l'application Facebook créée pour l'occasion. Histoire de voir si la soi-disant influence que les Klout et autre Peerindex entendaient mesurer avait un réel effet sur les plateformes que nous avions créées. Car, dites-moi si je me trompe, la réelle influence est celle assortie d'effets. On est bien d'accord.

Utilisé seul, le Klout ne vaut pas un clou  

Plus sérieusement, cet article a le mérite de relancer un débat vieux comme le monde :comment mesurer l'impact des médias (qu'ils soient dits "sociaux" ou "traditionnels") ? J'ai lu un jour que le gros problème du Web (et du marketing online) était qu'il était mesurable. Pour une fois, les marketeux avaient l'impression d'avoir enfin un outil de mesure valable de leurs actions de pub.

Les médias sociaux (et leur utilisation par les marketeux) ayant connus leur explosion en phase aigüe de la dernière crise économique, cette mesurabilité a vite fait de les séduire dans un contexte ou chaque centime dépensé devait être justifié au nom du sacro-saint ROI.

Concrètement : puisqu'on a moins de sous à dépenser en ligne, au moins, maintenant on va pouvoir mettre un coût (et donc un ROI) sur chaque clic, pageview, utilisateur unique, like, share, poke...

Klout est né de ce même besoin de rationaliser les investissements dans le web social dont certains se demandent encore à quoi cela peut bien servir.. L'excellent article publié hier par Yann Lebout recentre une fois le plus le débat sur la mesurabilité mais surtout l'efficacité des Médias Sociaux.

A mon sens, la solution est à chercher dans le décloisonnement et l'intégration des techniques marketing trop souvent compartimentées selon les enveloppes budgétaires marketing confiées à des agences qui ont souvent leur bout de gras à défendre...

Or les Médias Sociaux ont de ceci révolutionnaires qu'ils peuvent tout d'abord, catalyser l'intérêt des consommateurs notamment générés par les campagnes above mais qu'ils peuvent surtout  servir de maillon manquant dans la chaîne marketing via d'autres canaux de communication plusaction triggering comme l'email marketing par exemple et by the way, tendre vers un début de définition de ROI valable .

Bref, cessons de considérer les médias sociaux comme l'outil révolutionnaire qui va subitement rendre les marques plus sexy. Utilisons-les là où ils sont excellents : créer des liens plus forts entre les marques et leurs utilisateurs en les intégrant intelligemment dans leur marketing mix. 

 

 

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Mon, 05 Sep 2011 04:03:00 -0700 Je suis un daddy blogger! http://julienbrasseur.posterous.com/je-suis-un-daddy-blogger http://julienbrasseur.posterous.com/je-suis-un-daddy-blogger

C’est un fait avéré que je poste nettement moins depuis que je suis papa… Aujourd’hui, sous l’impulsion de mon collègue Pablo, je vais pouvoir me servir de mon expérience de père pour bloguer puisque je participe depuis peu au blog de papas « Daddy Academy ».

L’idée derrière est de partager nos expériences, nos difficultés, nos bonheurs d’être des papas impliqués dans l’épanouissement de nos enfants en échangeant des idées, des trucs et astuces et de bons conseils.

Il y a quelques mois, j’avais été très interpellé par un post de l’ami Mateusz, dans lequel il montrait son étonnement de voir beaucoup trop de papas ne pas profiter du plaisir de vivre des moments avec leurs enfants, de laisser cela aux mamans. Mon implication dans Daddy Academy est née de la promesse que je me suis faite d’être un papa présent.

Alors à tous les papas (et toutes les mamans) qui passeraient par ici, aller donc jeter un œil à notre tout jeune bébé.

 

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Thu, 05 May 2011 11:57:00 -0700 Leçon de RP par Mr. Orange http://julienbrasseur.posterous.com/lecon-de-rp-par-mr-orange http://julienbrasseur.posterous.com/lecon-de-rp-par-mr-orange

Vous vous souvenez de Mr. Orange, le personnage de Tim Roth dans Reservoir Dogs ? Tim Roth y joue le rôle d’un flic infiltrant une bande de gangsters réunis pour un gros coup. Pour être crédible et donc rester en vie, il doit s’inventer une identité, un passé et élément  essentiel de la street credibility de tout gangster qui se respecte : une bonne anecdote à raconter. 

Dans toutes les relations sociales que ce soient des relations interpersonnelles, des RP ou des relations virtuelles sur des réseaux sociaux, c’est assez similaire, nous avons besoin de sujets conversation pour maintenir la relation active. Les contacts, les relations naissent, se construisent et durent grâce à ces histoires.

Or, dans mes contacts avec des clients ou des prospects, je suis souvent étonné de constater que mes interlocuteurs (responsable de la communication /marketing) ne réalisent pas que leurs sociétés ont des informations intéressantes  à communiquer  des histoires qui méritent d’être racontées. Or, ce sont ces histoires qui vont leur permettre d’intéresser des journalistes, les personnes actives sur les réseaux sociaux, etc.  Pas question d’inventer du bullshit ici, mais comme un policier qui ne que fait que des shifts de nuit en a des vertes et des pas mûres à raconter, les marques ont, de part leurs activités même, leux expérience du terrain, leur expertise, etc., de bonnes histoires à raconter. Et encore, je ne vous parle pas ici de technique de storytelling fumeuse…

Alors, faites comme Mr. Orange, analysez ce que vous avez d’intéressant à raconter (au besoin faites-vous aider, cela vous aidera à prendre du recul) et cultiver cette faculté de dégager de vos activités, de votre expérience de terrain, des informations qui feront de bonnes histoires à raconter et qui démontreront votre expertise de sorte à vous faire identifier comme un bon interlocuteur, un bon raconteur d’histoires auprès de vos stakeholders. Et Dieu sait que nous adorons les raconteurs d’histoires.

 

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Thu, 21 Apr 2011 07:27:00 -0700 N’enterrons pas les social medias trop vite http://julienbrasseur.posterous.com/nenterrons-pas-les-social-media-trop-vite http://julienbrasseur.posterous.com/nenterrons-pas-les-social-media-trop-vite

Enterrement

 


Depuis quelques semaines, on voit fleurir un peu partout des articles, des posts annonçant la mort des réseaux sociaux ou tout le moins leur échec plus ou moins cuisant. Si une chose est morte, c’est peut-être la hype générée par l’extraordinaire enthousiasme dont a bénéficié ce qu’on appelait encore le Web 2.0.

Petit rappel du contexte, en 2007, lorsqu’explose cet enthousiasme des gens du marketing pour les social media, on est aux portes d’une crise économique qui, lorsqu’elle survient, frappe de plein de fouet le monde de la com’. En cette période  de disette budgétaire, les marketeers (et les experts social media autoproclamés) ont alors eu beau jeu de dire que la pub (chère) était morte et enterrée et qu’il fallait désormais s’employer à Rejoindre la Conversation, créer des groupes Facebook et contacter des bloggeurs influents (pas chers)…

Quatre ans plus tard, les bloggeurs blogguent plus tant de ça, Facebook emmerde tout le monde à changer les règles du jeu tout le temps, personne ne comprend vraiment comment on peut utiliser convenablement LinkedIn et Twitter, « c’est de toute façon que pour quelques No Life qui critiquent tout » et je vous parle même pas de Foursquare… « - Foursquoi ? ».

Je pense surtout qu’entre temps, les marketeux se sont rendus compte qu’être présent et actif sur les réseaux sociaux ça demande du temps et que ça coûte…

Alors, quand ça coûte, et bien,  on fait comme on a toujours fait depuis Ford: on produit en série…  Selon moi, si certains dressent aujourd’hui un constat d’échec des réseaux sociaux, c’est que trop de sociétés, d’agences ont continué à utiliser les réseaux sociaux comme des médias de masse pour faire du reach pour un minimum d’investissements : « T’as combien de fans à ta page Facebook ? » reste le seul critère de réussite d’une campagne.

Alors peut-on dire qu’un outil est mauvais lorsqu’on l’a utilisé pour autre chose que ce pourquoi il a été conçu. Ben non évidemment !  Je reste convaincu que les réseaux sociaux restent de fabuleuses plateformes qui vous permettent d’écouter ce que l’on dit de vous, d’apprendre, d’entrer en contact avec des personnes passionnées, expertes, curieuses, sympathiques qui ont-elles-mêmes leur réseaux de personnes passionnées, expertes, curieuses, sympathiques qui ne demandent qu’à être informées si vous avez des choses intéressantes à leur raconter.

Et ces gens-là, on leur parle comme à des êtres humains avec respect, de choses qui les intéressent  et surtout pas avec un gueulophone pour « toucher plus de monde »… 

 

Et vous, ça fait  combien de temps que vous n’avez pas rencontrer un bloggeur qui parle de vos produits ?

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Fri, 11 Mar 2011 00:58:54 -0800 STUPEFLIP : pourquoi Twitter et Facebook ont ressuscité le CROU http://julienbrasseur.posterous.com/stupeflip-pourquoi-twitter-et-facebook-ont-re http://julienbrasseur.posterous.com/stupeflip-pourquoi-twitter-et-facebook-ont-re

(et pourquoi on doit se mordre les doigts aujourd’hui chez BMG)

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Depuis les premières mesures de leur premier album, je suis un gros fan de Stupeflip (aka le CROU), groupe de rock-rap- variété klash français jusqu’ici principalement connu pour leur single radiophonico-rigolo Depuis que j’fume pu d’shit

Le premier album de Stupeflip, paru en 2003 a relativement bien marché soutenu par le fameux Depuis que j’fume pu d’shit poussé à mort par BMG, filiale de Sony Music. Par contre, le deuxième album StupReligion (2005) – pourtant excellent  –  n’ayant pas rencontré les attentes de la maison de disque, celle-ci a lâché le groupe, rompu le contrat qui les liait et retiré les albums des bacs. Démotivé, le projet Stupeflip était virtuellement mort.

Mais malgré tout, le CROU avait encore des choses à dire et le projet d’un troisième album a vite refait surface, mais en auto-production cette fois-ci, on veut bien être gentil mais faut pas déconner…

Quelques jours après la sortie du troisième album, je suis convaincu que le succès d’ Hypnoflip Invasion, troisième album de Stupeflip viendra principalement du fait que le groupe a su utiliser Twitter/ Facebook / YouTube à bon escient pour engager le dialogue avec sa communauté, l’impliquer dans son projet  de préparation du troisième album et enfin, l’inviter à prêcher la bonne parole du CROU.

Au-delà des nouveaux tuyaux que le groupe a su utiliser pour amplifier l’aura du Crou et créer le buzz, c’est sans conteste le fait que Stupeflip a su conserver voire même cultiver des éléments essentiels de son identité qui vont contribuer à faire d’Hypnoflip Invasion, un succès commercial (4e meilleure vente dans les Fnac dès la première semaine).

Selon moi, BMG a donc lâché le groupe au plus mauvais moment : en 2005,  soit en pleine explosion des réseaux sociaux. En effet, les milliers de fans que le  groupe avait réussi à séduire grâce à son identité forte et à son univers disposaient désormais des outils nécessaires à jouer leur rôle d’ambassadeur du groupe et donc participer au succès de leur troisième album.

Voici d’après moi quelques facteurs du succès qui peuvent servir d’inspiration à toute démarche d’online marketing / PR.

L’activation de sa communauté :

- Pour financer l’album, le groupe a mis des packs collectors exclusifs (t-shirt, DVD, album en primeur…) en vente sur son site et a su impliquer sa communauté dans le financement  cet album.  fortement communiqué sur les réseaux sociaux.

- Lorsqu’on active une communauté (des fans, des employés, des journalistes…) et qu’on lui demande de s’impliquer, il faut assurer le suivi de cette activation et  la tenir au courant de ce qu’on a permis de réaliser ou d’atteindre grâce à leur aide. En effet, savoir que l’on a été utile est plus motivant lorsqu’on fait à nouveau appel à vous. Il n’y a qu’à voir l’utilisation que fait le groupe de sa page Facebook pour comprendre que le groupe a compris ce principe.

Des  bonnes histoires à raconter :

- Depuis le premier album, Stupeflip s’est installé dans une sorte de cosmogonie propre complètement délirante qui mélange mysticisme, radicalisme et science-fiction. Il faut s’accrocher pour comprendre (s’il y a quelque chose à comprendre) mais il faut avouer que l’espèce de mythologie où se croisent King Ju, PopHip, Cadillac, Raskar Kapac, les fameuses Clés du Mystères au Chocolat, les Argémionnes, la Région Ouest, le Monastère du Stup… ont quelque chose de vraiment fascinant et participe fortement à l’image du groupe.

- L’autre histoire sous-jacente à la sortie du troisième album, c’est celle de David qui reprend sa revanche contre Goliath. L’histoire du groupe intransigeant lâché par sa major qui arrive à faire mieux en autoproduction avec beaucoup moins de moyens offre une belle histoire à raconter aux médias et aux fans.

Une forte identité visuelle :

Stupeflip est le projet de King Ju, qui est par ailleurs graphiste.  King Ju a construit et décliné l’univers Stupeflip dans son logo, ses dessins, ses pochettes, ses clips, son site. Le tout de façon si pas cohérente (ça reste un gros bordel mais ça fait le charme du CROU) en tout cas consistante.

De l’humour (parfois au 37e degré) à la brouette :

Quelques pépites :  « Des calembours sensass, Sensationnel Richie, ça fait rire les animaux, les chenilles et les chevaux » ; « Je les aimais d’amour, mes animaux morts » ; « Je l’aime moche, les thons, qu’on pas besoin d’antivol ».

The Hypnoflip invasion sur iTunes et sur Amazon

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Sat, 05 Mar 2011 12:35:00 -0800 Cette fois, c'est Clo qui s'y colle http://julienbrasseur.posterous.com/cette-fois-cest-clo-qui-sy-colle http://julienbrasseur.posterous.com/cette-fois-cest-clo-qui-sy-colle

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Hier, avait lieu le 40e Brussels Girl Geek Dinner, un événement qui rassemble tout ce que la Belgique (surtout flamande) de jeunes  femmes geek. L’événement est organisé sous la houlette de Clo Willaerts (aka @bnox), papesse des social media en Flandres.

Alors que d’habitude, le BGGD est l’occasion pour des marques de venir présenter leurs nouveaux produits, l’édition d’hier  était consacré à la présentation « exclusive » du bouquin de Bnox, The Conversity Model, Making money with Social Media qui sortira officiellement le 16 mars. Exceptionnellement, les sacoches (lisez « les mecs ») y étaient acceptées.

En RP, si vous avez une bonne histoire à raconter et un bon “call-to-action.  Hier, Clo avait les deux et a fait une présentation qui d’après moi a fait mouche tant elle a permis d’entrer en empathie avec le projet de l’auteure.

Clo a décliné la présentation de son bouquin non pas en détaillant son contenu mais en racontant l’histoire de sa création, une sorte de making-of version storytelling (c’est dit sans méchanceté) qui comprenait tout ce qu’un bon récit doit intégrer :  un bon titre : « How to write a book in 1 week », un début-un milleu-une fin, de l’humour, des coups de théâtre, des trucs et astuces... Le tout sur le ton de la confidence et parfois même de la confession. C’est pas ce que les bonnes copines se font, des confidence ? 

Bref, une façon intelligente de parler du bouquin sur un ton avenant et léger sans se prendre la tête un vendredi soir ne suscitant qu’une seule envie : lire ce bouquin ! Clo a terminé sa présentation par un élément essentiel de toute bonne communication : un Call to Action ! Clo nous invitait non pas à acheter le bouquin (il était offert - aux girls exclusivement - à la fin de la présentation), ni même à le lire mais à le coter sur Amazon. Une bonne façon d’engager sa fanbase à contribuer à un buzz positif en le faisant d’une façon “sociale”. Je suis d’ailleurs convaincu qu’avoir la simplicité de demander un petit coup de pouce à son réseau peut grandement aider. Je pense que je ferais bien un post sur le sujet un de ces quatre !

Je vous livre deux trois « trucs » que Clo nous a filé pour écrire un bouquin:

- Une idée qui trône dans la tête depuis longtemps.

- Des encouragements de la part d’amis. Ici, Clo nous livrait les conseils de Seth Godin : premièrement, un bouquin est avant tout un objet que l’on peut donner, dont on peut parler, montrer un extrait... Très pratique lorsqu’on veut faire connaître ses idées. Deuxièmement, un bouquin est un bon format pour exprimer des idées qui ne tiennent pas dans un tweet, un post...

- Un bon carnet de note pour griffonner et tester vos idées

- Un bon outil de Mind Mapping. Clo vous recommande MindMeister (ainsi que leur service à la clientèle)

- Une fonction de recherche avancée d’Amazon qui permet d’effectuer des recherches directement dans les passages surlignés par les utilisateurs de la tablette Kindle. Un outil très pratique pour retrouver des passages de livre uniquement sur base de mots clés.

- De bons amis: pour rendre son livre plus concret et plus agréable à lire, Clo avait besoin de quelques études de cas. N'ayant pas grand chose sous la main, elle a naturellement fait appel à quelques amis ayant des cases intéressants à partager.

Au-delà de la belle histoire et des quelques tuyaux, c'est surtout une solide dose d'enthousiasme et de passion pour un domaine en pleine explosion que Clo a à nouveau réussi à communiquer à ses girls et aux quelques boys dont je fais partie. Mais perso, je suis pas encore prêt pour écrire mon bouquin...

UPDATE : Voici la présentation de ce endredi! 

 

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Wed, 29 Dec 2010 03:56:00 -0800 Noël : laissez venir à vous les petits prospects! http://julienbrasseur.posterous.com/noel-laissez-venir-a-vous-les-petits-prospect http://julienbrasseur.posterous.com/noel-laissez-venir-a-vous-les-petits-prospect

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Loin de moi l’idée de faire le Marketing Guru à deux balles, surtout après près de deux mois de silence bloguesque…

Mais après avoir passé une demi-heure à tenter de joindre une agence de traduction disponible (la nôtre est fermée durant les fêtes), après avoir attendu des plombes que l’une daigne décrocher, la façon dont j’ai été traité par la dernière m’a fait penser que reste ouvert pendant les fêtes est pour les PME une manière intéressante de conquérir de nouveaux clients
Après avoir décroché, mon interlocutrice a très vite compris que je n’étais pas un de leurs clients habituels, elle s’en est allée d’un « veuillez patienter, je vous passe le département marketing ». Dit département qui m’a chaleureusement accueilli, tu m’étonnes, et qui va très certainement récupéré mes précieuses données de contact pour essayer de convertir au mieux ce nouveau client que l’on va soigner aux petits oignons histoire de le ferrer pour de bon.
Donc, très bonne prise en main, à voir s’il vont pouvoir capitaliser au mieux cette opportunité ?  Vont-ils nous proposer une ristourne ? Un contrat exclusif ? Je ne sais pas moi, mais j’aurai un prospect qui me tomberait tout cuit dans les mains, j’essaierais premièrement de veiller à lui offrir un service irréprochable et deuxièmement de lui faire une offre qu’il ne pourra pas refuser pour établir une relation plus durable !
Bon, le PR guy reprend le dessus, voici quelques mesures « de com’ » à prendre avant les périodes de vacances :

1.     Prévenez tous vos clients / partenaires que vous restez ouverts pendant les fêtes / période de vacances
2.     Modifier les signatures automatiques de mails et mentionnez que vous restez ouverts pendant les vacances
3.     Modifiez votre (ou créer des) campagne AdWords en spécifiant que serez ouverts durant les congés, les prospects confrontés à un fournisseur fermé vont à coup sûr consulter Google pour trouver un fournisseur disponible.
4.     Veillez à ce que votre site soit accueillant et mentionne directement que vous êtes ouverts et pourquoi pas proposer une promo super sexy qui incitera encore vos leads potentiels à prendre contact avec vosu
5.     Briefer vos téléphonistes pour qu’ils/elles soient trrrrrrrrrrrrès gentil/les avec les nouveaux clients potentiels
6.     Une fois la commande passée, reprenez contact quelques jours/semaines avec le prospect pour recevoir son feedback et éventuellement lui faire une proposition de collaboration en or !

Vous avez d’autres idées ! Je suis tout ouïe !

Bonne à toutes et tous !

 

 

 

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Wed, 03 Nov 2010 06:20:41 -0700 Pourquoi je vais encore travailler encore au moins 5 ans dans les RP http://julienbrasseur.posterous.com/pourquoi-je-vais-encore-travailler-encore-au http://julienbrasseur.posterous.com/pourquoi-je-vais-encore-travailler-encore-au

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Alors, évidemment je m’avance beaucoup car c’est clairement le genre de phrase qui -  proclamée haut et fort - débouche immédiatement sur une proposition en or dans un domaine totalement différemment. Tant pis, je prends le risque.

Autant être très clair d’emblée : lorsque j’étais aux études (de communication), nourri des clichés habituels, je ne portais guère les RP dans mon cœur. Engagé dans la section « Animation Socio-Culturelle et Education Permanente » (ASCEP), la section post-soixanthuitarde de l’ihecs (c’est dit sans méchanceté, c’est la vérité), je me voyais bien travailler dans la promotion de la culture et du rock en particulier. Sorti des études, je me suis engagé  dans le secteur des ONG. J’ai travaillé trois ans et demi au CIRE, une assoc’ qui défend le droit des réfugiés. J’ai ensuite eu le plaisir de bosser deux ans et demi à la rédaction de Spirou en tant que rédacteur et quelques temps aux Riches-Claires.

Après un bref passage par la case « chômage », j’ai tenté l’aventure de rejoindre une agence RP établie en Flandre, en grande partie pour vraiment apprendre le néerlandais. Je vous parle pas du clash genre « changement de monde total » : la langue, le vrai business, les exigences, les clients… Mais après plus de trois ans et demi dans l’agence, je sais maintenant que le secteur des RP me convient très bien (au moins pour les 5 ans à venir…). En voici quelques raisons.

1.    Le travail en agence RP a été – de loin – l’expérience la plus qualifiante de ma carrière.  C’est là que j’y ai appris le plus de « skills » : pratique quotidienne du néerlandais et de l’anglais ; apprendre à s’adresser aux journalistes ; établir et implémenter des plans de communication ;  conseiller mes clients ; établir, négocier et gérer des budgets ; faire de la prospection…  Et ça continue, tous les jours j’apprends… beaucoup. Notamment grâce au contact client, qui confronte et oblige à être sûr de soi lorsqu’on prétend lui – appelons un chat, un chat - vendre des conseils sur la façon de communiquer sur sa marque ou ses produits.

2.    En quelques années, j’ai pu trouver ma « voie » et ma « voix » dans ce secteur. Certes, mon métier est de soutenir la promotion de marques, de services, de produits… Mais mon boulot est surtout d’apporter de la valeur ajoutée, de la matière intéressante, du grain à moudre à des journalistes, des bloggers, des tweeters, etc… Les RP ont la sale réputation de contacter les journalistes et les médias à tort et à travers. C’est par contre  devenu pour moi un challenge jubilatoire d’avoir trouvé le journaliste, le bloggeur qui sera vraiment intéressé par mon produit à qui j’apporte la bonne info.

3.    Le travail en agence vous faire rencontrer plein de gens : clients, journalistes, clients de vos clients (lorsque vous devez par exemple rédiger des études de cas sur leur collaboration), des agences tierces (il est fréquent que nous devions prendre avec les agence pub, média ou stratégique de nos clients).

4.    Pour être un bon conseiller RP, il est essentiel de bien comprendre ses clients : produits, valeur ajoutée, enjeux actif sur le marché. Ce qui fait qu’en quelques années seulement, je touche ma bille – sans vouloir me vanter - en sécurité informatique, en gestion de risque, en poids-lourds, en Search Engine Marketing, en virtualisation de serveurs, en gestion de désastre et business recovery, en pralines belges, en eCommerce,… Le pied, pour quelqu’un qui s’intéresse à (presque) tout comme moi.

5.    J’adore la dimension « gestion de projet » du métier. Lorsqu’on gère les RP d’une entreprise, on est véritablement à la barre du projet communicationnel du client. Cela signifie que qu’on le conseille, l’oriente mais également que l’on gère toute l’implémentation de la stratégie de communication dans ses aspects les plus symboliques comme dans les aspects les plus pratiques : budgets, événements presse, réalisations d’objectifs très précis en terme de couverture presse, etc.

6.    Je suis un touche-à-tout et les RP me permettent – en dehors des tâches traditionnelles du métier  de faire aussi bien de la mise en page que de gérer des blogs, des pages Facebook, de faire du live-blogging… La semaine dernière, j’ai même interviewé et filmé un ministre pour un de mes clients… La vidéo a été diffusée devant plus sieurs

7.    Les PR ont d’après moi, un bel avenir devant elles. C’est une discipline souple, relativement bon marché pour les marques et qui peuvent produire de très bons résultats. Je remarque qu’elles sont également en train d’évoluer fortement. J’organise de plus en plus de partenariat qualitatif avec des médias : je leur fourni du contenu rédactionnel intéressant et stucturé (informations, témoignages, facts & figures…) en échange de cadeaux pour leurs lecteurs. 

Si ce boulot est si génial, pourquoi, alors, ne me projeter qu’à un horizon de 5 ans ? Principalement parce qu’on ne sait jamais vraiment de quoi demain sera fait. D’autre part, j’avoue qu’une expérience « inhouse », c'est-à-dire travailler en entreprise, en tant que chargé de communication et de relations publiques, me tente beaucoup à termes. Le fait d’être au service du projet d’une seule entreprise m’attire beaucoup. C’est mon côté « team player », j’aime me battre pour une équipe.

Je ne sais trop pourquoi, les Flamands (étudiants en communication, entreprises et médias) semblent plus avoir la culture des RP, peut-être à cause de leur meilleur niveau en langues. Toujours est-il que peu d’étudiants en communication francophones s’orientent vers des expériences en agences RP, j’espère qu’au vu de ce que ça a pu m’apporter ce post leur donnera un éclairage différent sur ce métier.

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Tue, 26 Oct 2010 09:21:00 -0700 Celui dont on ne veut pas prononcer le nom.... http://julienbrasseur.posterous.com/celui-dont-on-ne-veut-pas-prononcer-le-nom http://julienbrasseur.posterous.com/celui-dont-on-ne-veut-pas-prononcer-le-nom

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Vous aimez les histoires qui font peur ? Vous adorez sentir un frisson qui vous caresser l’échine ? Alors, approchez… Spécialement pour Halloween…  je vous ai concocté une petite anecdote qui pourrait bien faire flipper tous les responsables PR et autres communicants. Pour les autres, j’espère que ça vous fera sourire un peu ! 

Cette histoire se passe loin, très loin, dans les contrées vallonnées et brumeuses de la Région liégeoise. J’y avais convié une équipe de télévision pour réaliser un reportage « service » sur comment bien revendre les objets inutilisés sur un site de vente en ligne bien connu (vous l’aurez deviné, mon client).
Des heures et des heures de boulot, des dizaines de coups de fil pour organiser le rendez-vous, pour trouver deux personnes qui accepteraient de se prêter à l’expérience, pour trouver un expert de la vente en ligne qui viendrait lui donner des conseils, le déplacement...  Des semaines de boulot ! Mais tant pis, cela est être un reportage génial, le client allait être super content.
En plus, le tournage se passe super bien, on a même le temps de recueillir deux témoignages très positifs… Après des semaines d’impatience, le reportage va enfin être diffusé, ça y est mon heure de gloire a sonné…
Sauf qu’à l’antenne, mon client est resté « un site de vente en ligne bien connu ». Aucune mention, rien, nada, niente, peau de balle ! Même dans les interventions des différents témoins, experts… A tel point que je me suis demandé comment ils avaient pu faire un montage aussi redoutable évitant toute référence à mon client.
Bien entendu, c’est pas bien grave et personne n’est mort. Et non, les journalistes ne sont pas là pour servir la soupe aux marques, mais il aurait suffi d’une seule mention pour faire de moi, un héros auprès de mon client !  Mais voilà, la presse est libre et encore heureux… Si j’avais voulu contrôler mon message, j’aurais fait de la pub… Brrrr… Rien que d’y penser, j’en ai froid dans le dos !

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Tue, 19 Oct 2010 13:16:00 -0700 10 trucs pour pitcher comme un dieu... ou plutôt pour éviter de se prendre trop de râteaux avec les journalistes http://julienbrasseur.posterous.com/10-trucs-pour-pitcher-comme-un-dieu-ou-plutot http://julienbrasseur.posterous.com/10-trucs-pour-pitcher-comme-un-dieu-ou-plutot

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 « Pitcher » dans le langage des RP, cela signifie  proposer un sujet à un journaliste, un bloggeur, etc... Comme toute démarche « push », dont je vous ai déjà parlé, elle a ses limites. Rappel des barèmes : Y a pas de meilleure information que celle dont le/la journaliste a besoin a besoin. Or, quand vous appelez un(e) journaliste pour lui , il/elle ne vous a rien demandé… Voici quelques conseils éprouvés – mais qui n’engagent que moi – pour éviter de se ramasser des râteaux à l’appel… Tous les journalistes qui passeraient par ce post, sont bien entendu invité(e)s à compléter ces conseils.

  1. Présentez-vous convenablement
    Quitte à déranger un journaliste, autant lui dire très clairement qui vous êtes et quel est l’objet de votre appel. On écourte trop souvent cette première étape dans le souci de déranger le moins possible. Or, si le journaliste ne comprend pas bien ce que vous lui voulez, ça crée de l’irritation et bonne chance pour l’intéresser à ce que vous avez à lui proposer.
    Si vous travaillez en agence, identifiez-vous encore plus clairement : le nom de votre agence ne suffit pas, les journalistes ne sont pas censés les connaître toutes, précisez ce que fait votre agence (RP, pub, PA,…) et pour quel client vous l’appelez. Encore une fois, si votre client est une petite PME qui vient de se lancer, préciser son secteur d’activité.
  2. Soyez très clair sur vos intentions
    Une fois la phase de présentation terminée, soyez explicite sur le but de votre appel voire même de ce que vous attendez du journaliste. Très vite vous devez répondre à la question que nous nous posons toutes et tous lorsqu’on notre téléphone sonne :  « Qu’est-ce qu’il/elle me veut ?». Précisez donc explicitement dès le début de l’entretien ce pour quoi vous l’appeler : l’inviter à événement presse, proposer une interview…  Qu’il ou elle sache ce à quoi il ou elle s’engage.
  3. Connaissez les médias et les journalistes auxquels vous vous adresser
    C’est évident. Mais méfiez-vous des évidences. Appeler un(e) journaliste lifestyle pour lui faire visiter un datacenter est non-seulement très bête mais surtout ne contribue pas à votre bonne réputation, celle de votre agence et celle des RP auprès des médias. Lisez les publications auxquelles vous êtes susceptible de vous adresser mais aussi et surtout, essayez de rencontrer personnellement les journalistes. Profitez de toutes les opportunités : événements presse, interviews, conférence pour créer un lien personnel avec les journalistes. Suivre des journalistes sur Twitter/Facebook permet de temps en temps de choper un sujet qui les intéressent ou recherchent des infos de leur apporter un bon plan.
  4. Procurez-vous les calendriers éditoriaux
    Afin de proposer de la publicité ciblée à leurs annonceurs, la plupart des régies publicitaires des journaux et magazines préparent des calendriers éditoriaux qui reprennent les dossiers qui vont être traités par la rédaction. Ces calendriers sont souvent disponibles un an à l’avance. S’ils sont d’abord destinés aux agences pub, ces calendriers donnent aux agences RP l’opportunité de proposer aux rédactions des sujets pertinents par rapport aux dossiers traités. Faites-en usage, vous augmenterez vos chances de faire des propositions pertinentes.
  5. Appelez plutôt en début d’après-midi que le matin
    Le matin, les journalistes sont plus souvent soit en réunion de rédaction ou en conférence de presse et donc peu disponibles. Le début d’après-midi est en général un meilleur moment pour les joindre : ils ne sont pas encore trop pressés pour remettre leurs articles comme ils peuvent l’être en fin de journée.
  6. Tenez compte des délais d’impression
    Ceci vaut particulièrement pour les hebdomadaires et mensuels. Prenez-vous bien à l’avance pour leur proposer des sujets liés à des thématiques saisonnières. Exemple, j’ai contacté les mensuels féminins pour des sujets liés à Noël le mois dernier et j’ai pris mes premiers contacts avec des journalistes d’hebdos féminins il y a quelques semaines.
     
  7. Allumez l’aspirateur à info
    A la limite, un contact téléphonique doit tout autant servir à proposer un sujet / une invitation, qu’à obtenir un maximum d’informations, pour préparer votre prochain pitch. Si l’on doit n’appeler les journalistes que lorsque c’est vraiment nécessaire, autant lorsqu’on les a au bout du fil et qu’ils sont disponibles  apprendre à les connaître, apprendre ce qui les fait « ticker »,
  8. Ne faites pas de forcing
    Si d’emblée vous sentez que vous tombez mal, que le sujet n’intéresse pas le journal ou que vous vous êtes visiblement pas adresser à la bonne personne, laisser tomber et demander quand vous pouvez rappeler ou à qui d’autre de la rédaction vous pouvez vous adresser.
  9. Joignez le mail à la parole
    Huit fois sur dix, le journaliste vous le demandera lui-même mais une fois l’appel terminé, résumez le contenu et les détails pratiques de votre appel dans un mail. Cela laissera une trace formelle de votre requête.
  10. Trouvez votre voix
    Appelez un(e) journaliste qui ne vous a rien demander pour un sujet pas toujours folichon (ça arrive, ça fait partie du boulot de RP) relève de la démarche rhétorique, on se lance souvent sans filet… C’est pas toujours évident. Y a pas une seule façon de faire, chacun trouvera sa voix à coups d’essais et tâtonnements. Mais une chose est sûre, soyez authentique, poli et respectueux et tout devrai bien se passer...

 

 

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Mon, 11 Oct 2010 13:27:00 -0700 Foursquare, déchire sa maire http://julienbrasseur.posterous.com/foursquare-dechire-sa-maire http://julienbrasseur.posterous.com/foursquare-dechire-sa-maire

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Et si, la véritable utilité* de Foursquare n’était tout simplement que de signifier à son réseau : “Je suis Maire de « Mettet Lunettes », je connais bien l’endroit, si vous souhaitez plus d’infos, n’hésitez pas à me contacter.” S’adresser au maire d’un endroit pour lui demander des conseils peut s’avérer être une démarche payante lorsqu’on cherche à faire un choix judicieux.
Exemple : en train de faire des travaux dans mon appartement, j’ai fait plusieurs check-in’s à la déchetterie la plus proche. Après deux check-in‘s, me voilà propulsé « Maire de la Déchetterie Régionale Bruxelles-Sud ». La classe, non ?

Un de mes contacts Twitter l’a vu et m’a contacté peu après pour me demander des renseignements sur le genre et la quantité des déchets que l’on peut y porter, les tarifs, les heures d’ouverture, ce genre de choses... Sans trop m’avancer, si ma thèse fonctionne pour une déchetterie, ça doit fonctionner pour les boutiques, les restaurants, les destinations  touristiques, les administrations, les manifestations culturelles…

Or, on commence à savoir que l’opinion de tiers compte de plus en plus dans le choix d’une marque, d’un produit, d’une boutique ou d’un restaurant. Le système de Foursquare vous facilite la vie et désigne immédiatement la personne à qui vous adresser.

Alors, chers lecteurs, je vais vous faciliter la vie, voici la liste des lieux dont je suis « maire », n’hésitez pas à me poster toutes vos questions !

Par contre, cette « utilité » n’évacue pas la question des risques que nous prenons ou du pacte avec le diable que nous signons en confiant nos allées et venues à la World Company. Voici quelques références de personnes qui y ont réfléchi mieux  que moi.


Mais dans l’ensemble si l’on fait preuve de bon sens, qu’on ne commence pas à se loguer chez soi, à la crèche de sa fille, à sa banque, pas de quoi choper le badge « JeFlippeAmort»

 

* Je ne parle pas ici d’hypothétique business model, de jeu socialo-géocalisant ou encore de probables menaces de se faire détrousser ses données personnelles

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Mon, 13 Sep 2010 04:54:23 -0700 Topino dans le Triangle d'or des RP http://julienbrasseur.posterous.com/topino-dans-le-triangle-dor-des-rp http://julienbrasseur.posterous.com/topino-dans-le-triangle-dor-des-rp

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Ce samedi, je dégivrais mon congélateur (ce blog devient passionnant) en écoutant Bientôt à Table, l’excellente émission culinaire de la Première (radio belge francophone). L’émission était consacrée aux alternatives à la grande distribution : le slow food, les GAC (Groupe d’achats communs, etc.), les paniers collectifs…

Après 40 minutes d’émission, toujours pas un mot sur Topino, un site créé par mon ami Ben et qui met en relations des producteurs locaux de fruits, de légumes et de produits du terroir avec des acheteurs potentiels. Le site est guidé par l’esprit de l’achat local en ce sens que lorsque le consommateur s’y inscrit, le système lui propose les produits disponibles dans son environnement proche. Une initiative qui cadrait donc à fond avec le thème de l’émission.

Ni une, ni deux, hop un petit mail à Sophie Moens, l’animatrice de l’émission pour présenter le projet.

7 minutes plus tard, juste avant la fin de l’émission, Mme Moens lit mon petit mail et présente Topino comme un complément intéressant à toutes ces initiatives. Résultats : +30% de visites qu’un jour habituel et 2 fois d’inscription sur le site.

Dans le monde des RP, on a rarement l’occasion de réunir les trois éléments du triangle d’or des RP : envoyer la bonne info, au bon moment, à la bonne personne. Aussi, quand vous en avez l’occasion, foncez !

PS ; J’ai promis à Ben que mon post lui rapporterait plein de nouvelles inscriptions alors, je compte sur vous pour aller découvrir cette super initiative originale et prometteuse !

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http://files.posterous.com/user_profile_pics/500514/Julien-2.jpg http://posterous.com/users/5emk9Myg5uLL Julien Brasseur julienbrasseur Julien Brasseur
Thu, 09 Sep 2010 14:01:25 -0700 Pardonnez-moi, Jean-Pierre (Hautier) car j'ai péché.#jeudiconfession http://julienbrasseur.posterous.com/pardonnez-moi-jean-pierre-hautier-car-jai-pec http://julienbrasseur.posterous.com/pardonnez-moi-jean-pierre-hautier-car-jai-pec

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Je profite du #jeudiconfession pour vous raconter une bourde que j’ai faite à l’aube de ma carrière dans les RP. Comme on n’apprend vraiment que de ses erreurs et parfois de celles des autres, peut-être que certains d’entre vous retireront quelque enseignement des miennes.

Je travaillais alors dans un centre culturel en tant que chargé de communication. Inutile de dire que je débutais. Pour la promotion d’un spectacle, j’avais obtenu – ô miracle – qu’un des comédiens, appelons-le John, le plus connu du tandem à l’affiche du spectacle, soit l’invité de « Bonjour quand-même » sur la Première. Pas mal, pour un bleu.

Mais le jour de l’entretien, je me pointe à la RTBF, tout fier d’avoir passé l’entrée diamant sans encombres. Arrivé au studio, stupeur, m’attendent non pas un mais les deux comédiens. Le deuxième – « Ringo » pour notre histoire - pensait (espérait ?) qu’il allait également être interviewé. Je bredouille que je ne comprends pas, que c’était pas prévu… Que je suis désolé mais « que je crois que ça va pas être possible »… Je fais malgré tout mes plus beaux yeux doux à l’assistant de Jean-Pierre Hautier pour que Jipé accepte les deux comédiens en studio… Niet, catégorique ! évidemment !

Je vous livre trois de mes erreurs :

  1. N’avoir réglé l’interview qu’avec John sans en avoir parlé à Ringo (alors qu’il s’agissait en fait d’une action de promotion d’un même spectacle). J’avais bien-sûr essayé d’obtenir un double-entretien mais le concept de l’émission est clairement un colloque singulier.
  2. Ne pas avoir assumé que John était clairement plus connu et médiatique que Ringo et d’avoir été embarrassé par rapport à ce dernier. J’aurais très bien pu assumer le truc et dire: « Ok, Ringo, aujourd’hui, c’est son tour mais je vais tout faire pour que toi aussi, tu aies ton quart d’heure de gloire ! »
  3. Ne pas avoir compris que lorsqu’on se prétend « chargé de communication ou de relations publiques », on génère des attentes chez celles et ceux dont on fait la promotion. Dans le cas présent, de ne pas avoir pris conscience de ce que représente une demi-heure d’antenne pour un comédien dans cet univers impitoyable qu’est le théâtre. Ceci dit, c’est également valable pour une banque, une entreprise, des politiques... Les médias, ça fait encore rêver.

Si vous voyez d’autres erreurs, lâchez-vous, y a prescription. Et puis, si vous aussi vous avez des erreurs RP à partager, allez-y les commentaires sont là pour ça !

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